
Je ne sais pas ce qu'il en advient par chez vous, mais la période semble bien complexe de mon côté. Après un début de saison engagé sur les chapeaux de roue, le chemin de la réussite s'agrémente de plus en plus d'obstacles météorologiques envahissants. Depuis deux mois, le ciel est bien décidé à nous montrer l'éventail de ses possibilités. On passe de période très chaudes (30°+ au mois d'avril, ça calme) à des journées glaciales en dessous de 5°. Et je ne parle pas du vent quasi permanent mais très irrégulier quant aux points cardinaux. Je pense n'avoir jamais vécu de mois de mai/juin avec tant d'orages. En ce moment, il y a au moins un passage orageux par jour dans le ciel du limousin. De l'eau il en tombe, on pourrait penser que les réserves vont se regaillardir, mais c'est loin d'être évident.


Les pluies sont souvent dilluviennes et rien ne garantit que le sol ait le temps de s'en gorger pour renflouer les nappes fréatiques (phénomènes de ruissellement). De plus, les berges continuent de s'éroder, sur les rivières mais également en lac. Je pense n'avoir jamais vu non plus autant d'arbres à terre. D'ailleurs, j'ai déjà évité plusieurs fois certains secteurs rocheux et sablonneux car les arbres tombent par dizaines au moindre coup de zef. Bref on a connu mieux et à mon avis, en restant objectif, on va connaître pire...


Côté pêche, c'est chaud de toucher régulièrement du fish car ces derniers sont complétement déboussolés : la fraye s'est mis en branle (il n'y a pas de jeu de mot obscène...) très tôt. Les premiers regroupements ont eu lieu début avril. Puis, les amours se sont interrompus plusieurs fois de rang. Ainsi, sur les grands lacs il est bien hasardeux d'estimer quels groupes de carpes sont passés à l'acte et s'ils ont terminé ou non.
Grosses questions sur le terrains pour : à la fois repérer les poissons actifs, déterminer les postes payants et jauger les amorçages. Pour l'instant les endroits les plus porteurs se sont avérés être les intermédiaires situés à quelques centaines de mètres des frayères. Les pointes, les baies, et les zones encombrées proches de ces dernières servent à priori de "zones tempons". Elle regroupent à la fois les poissons s'aventurant vers la frayère et ceux qui en ressortent temporairement à la suite de fortes précipitations ou de brusques changements de températures. En tous cas, ce sont celles-ci qui m'ont valu quelques captures sur les deux derniers mois.

J'ai temporairement abandonné la rivière qui est carrément ingérable en ce début de saison. A l'heure ou j'écris ces lignes, la Vienne est couleur Banania et vient de pulvériser les espoirs engagés dans la préparation d'un poste depuis 10 jours... Pour vous dire, ma seule prise sur cette rivière pour le moment est une culotte en dentelle qui dérivait dans le courant (sans blague) !
Espérons que le temps se stabilise dans les semaines à venir pour que les poissons vaquent à leurs occupations une bonne fois pour toute ! Espérons également que l'on ne se prenne pas le coups de fouet d'un mois de canicule cet été.

salut julien on n a eu le
salut julien on n a eu le meme probleme cette annee pour la peche en riviere la loire trop de courant 2 jours de beau et on ne peu pas pecher super ton blog et les articles salut et a bientot peu etre au bord de l eau on cest rencontre a maurry mon syk blog lecarpiste42kiki