"Capot on tour"

    Je rentre tout juste de dix jours de session avec mon ami Christophe Roussel. Dix jours de grande disette au niveau pêche mais paradoxalement, dix jours de moments intenses. Je me surprends moi même à me dire que nous avons passé une semaine exceptionnelle. Vivre une session avec des résultats maigres est finalement enrichissante à plus d'un titre. Tout d'abord, on se rend compte à quel point notre partenaire de pêche est important au niveau mental, car il faut réellement une équipe soudée et basée sur la confiance et l'entraide pour ne pas perdre sa motivation, d'autant plus lorsque l'on s'oriente vers des eaux sauvages (grands barrages et rivières). Je parle bien entendu de Christophe en qui je trouve un écho aux valeurs qui sont les miennes, qui sait redresser la barre quand la motivation prend l'eau et qui comme moi n'hésite pas a changer de destination quitte à faire de la borne. Je pense aussi en cela à mes amis Ludo, Stéphane et michel en qui j'ai une entière confiance en session et surtout dans des conditions hostiles. On ne peut pas partir serein sur de telles eaux avec quelqu'un qui n'est pas sur l'exacte même longueur d'onde que nous.

Et puis un capot ça fait du bien car cela nous permet aussi de nous concentrer sur tous ces "à côtés de la pêche" : la nature, la découverte de lieux magiques, les retrouvailles avec les potes de passages et les rencontres avec des types bien. Nous avons pas mal barroudé durant cette sortie et profité d'un superbe aprés-midi avec Steph Gonzalez (merci pour le ratafiat, les bombecs et ta superbe barque) et de bons moments avec Jean Rémy Moniot rencontré par hasard alors que nous ne savions même pas que nous pêchions le même lac.

Et malgrè notre tentative de "capot grand schelem" (voir rubrique radio-activité sur extreme-carpe.com) les poissons on tout de même fini par montrer le bout de leurs groins sur les dernières 72 heures. Et ces carpes là sont savourées à la hauteur des efforts déployés pour les prendre : j'ai touché pour ma part mon seul fish une heure avant de plier...

Je n'ai aucune honte à dire que cette saison est dpuis le mois de mai la plus difficile à négocier que j'ai connue. Et ce n'est pas grave le plus beau reste à venir et tant qu'il y aura des lieux magnifiques qui me tiendront tête et de vrais amis sur les berges je continuerai à apprécier ce qu'il y a de beau dans ces moments de pénurie. Chris se joint à moi pour encore remercier nos potes pour leur accueil et les grandes histoires échangée autour d'un verre.

 

on va finir par vous marier

on va finir par vous marier mes canailles ... Surtout faites pas de petits ...

T'es tout mignon au milieu des maïs. Gaffe aux étrons quand même.

Olive.